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Pour la police et pour la France: légitime défense! 

Par 4 novembre 2016blog, Communiqués

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L’un des problèmes essentiels que rencontrent les policiers concerne la législation en matière de légitime défense.

Comme le dispose l’Article 122-5 du Code pénal, tout citoyen français est en droit de se défendre « lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction ». C’est précisément à cause de l’ambiguïté de ce critère d’appréciation que le policier français est contraint de se laisser faire. Dans le cas contraire, il court le risque d’être traîné devant les tribunaux, lâché par sa hiérarchie et, par-dessus tout, abandonné comme un moins-que-rien par les pouvoirs publics.

En réalité, c’est que le Gouvernement n’a pas le volonté politique de répondre de son engagement devant la nation. Or, ces graves dysfonctionnements exigeraient de sa part une réponse forte et appropriée pour rétablir la cohésion du pays: il n’en est rien. 

Manuel Valls, Premier ministre, n’a pas pris conscience du risque de guerre civile qui couve dans notre pays ; récemment, il déclarait qu’en France, « il n’y a pas de zones de non-droit ». Mais les faits le contredisent : les agressions, les viols et les homicides ne cessent d’augmenter dans les « territoires perdus de la République ». 

Jean-Jacques Urvoas, Garde des Sceaux, poursuit la politique pénale laxiste menée par Christiane Taubira : tout inculpé est moins une personne à punir qu’une victime de la société devant laquelle il faudrait presque s’excuser.

Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur, n’a apporté aucune réponse cohérente aux femmes et aux hommes courageux dont il a la responsabilité. En revanche, il a qualifié de « sauvageons » les voyous qui ont tenté de tuer des fonctionnaires de police à Viry-Châtillon, ce qui lui vaut aujourd’hui le désaveu de tous les policiers et d’une majorité de nos compatriotes.

En 2017, la peur devra sans délai changer de camp pour stopper la contagion de violence que l’on observe malgré l’état d’urgence.

Pour obtenir rapidement et durablement des résultats, la « présomption de légitime défense » sera immédiatement introduite par ordonnance dans le code pénal : l’objectif est que nos policiers recourent à tous les moyens autorisés par la loi pour rétablir l’ordre dans les « territoires perdus de la République ». La meilleure stratégie susceptible d’être mise en œuvre sera élaborée pour reprendre le contrôle de nos banlieues, mettre un terme aux trafics d’armes et de drogue afin de pacifier les quartiers gangrenés par la violence des caïds. Pour continuer et gagner le combat contre la radicalisation, tous les fichés S suspectés d’intelligence avec l’ennemi, c’est-à-dire Daesh, seront interpellés et incarcérés de manière préventive le temps qu’il sera jugé nécessaire. 

Pour que la France redevienne le pays des libertés, il faut agir vite, fort, et aussi longtemps que nécessaire.

Général Didier Tauzin.

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