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La conscience écologique a évolué lentement au niveau des instances supérieures nationales ou internationales ; elle démarre à partir des années 70, après le premier choc ou pic pétrolier. 50 ans plus tard, tous les indicateurs sur le réchauffement climatique sont dans le rouge, les Etats-Unis et la Chine viennent seulement de signer les accords issus de la COP 21 !

La première conférence mondiale sur le climat eut lieu en 1979, puis le GIEC vit le jour en 1988 et un fonds pour l’environnement mondial en 1989.

La convention de Rio en 1992 sous l’égide des Nations Unies a abouti au Protocole de Kyoto en 1997 pour une mise oeuvre lente et complexe. Ratifiée par 196 « parties », elle reconnaît l’existence d’un réchauffement climatique dû à l’activité humaine et donne aux pays industrialisés la responsabilité de lutter contre ce phénomène. Depuis, les gaz se monnaient : si l’on produit trop de crédit carbone, on paye, si on stocke du carbone, on est payé.

En 2002, Jacques Chirac, Président de la République française, prononça cette phrase culte à l’occasion du IVe Sommet de la Terre à Johannesburg : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer, et nous refusons de l’admettre. L’humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au Nord comme au Sud, et nous sommes indifférents. La Terre et l’humanité sont en péril, et nous en sommes tous responsables. »

Le Grenelle de l’Environnement I, piloté par Jean-Louis Borloo, sous la présidence Sarkozy dès 2007 a pour base le contenu consensuel issu des travaux préparatoires, et se présente comme un « cadre de cohérence pour action publique » selon trois priorités que sont la lutte contre le réchauffement climatique, la protection de la biodiversité et la réduction des pollutions. La loi Grenelle I (Loi no 2009-967 publiée au journal officiel le 5 août 2009).

La loi Grenelle II décline plus concrètement les orientations de la loi « Grenelle I », en de nombreuses mesures techniques, qui concernent les domaines (ou secteurs) suivants : Bâtiment et Urbanisme ;Transport ; Énergieclimat ; Biodiversité/Trame verte et bleue ; Santé-environnement ; Gouvernance. La loi a été promulguée le 12 juillet 2010. (Source Wikipédia)

Lors de la COP 21 présidée par Ségolène Royal et réunie à Paris, en novembre 2015, le premier accord universel pour le climat a été approuvé à l’unanimité par les 196 délégations (195 États + l’Union Européenne) le 12 décembre 2015. L’Accord de Paris doit permettre de maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2 degrés, et de mener des efforts encore plus poussés pour limiter cette augmentation à 1,5 degré. Une vaine bataille si l’on en juge par une augmentation des années les plus chaudes depuis

Avec l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB), sous l’oeil avisé d’Hubert Reeves et de Gilles Boeuf, ancien directeur du Musée National d’Histoire Naturelle, le gouvernement Hollande crée une nouvelle structure dont la mission est de « rassembler les moyens de l’État pour aider plus efficacement les projets en faveur de la biodiversité terrestre et marine et de l’eau : 1200 agents et au moins 226 millions d’euros de budget ».

Une agence pour rassembler les forces

L’Agence française pour la biodiversité regroupera : l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, l’Atelier technique des espaces naturels, l’Agence des aires marines protégées et l’établissement des Parcs nationaux de France.

Elle passera des conventions avec d’autres structures comme le Muséum national d’histoire naturelle, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer ou encore le centre d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement. Les 10 parcs nationaux lui seront rattachés. (Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/

Il est donc l’heure de prendre des mesures importantes !

  • Révision de l’ensemble des normes et suppression de celles qui sont plus contraignantes que dans les autres pays d’Europe ;
  • Révision et suppression des normes européennes inadaptées à notre agriculture ;
  • Les circuits courts seront fiscalement encouragés ;
  • Réaffirmation de l’indépendance alimentaire française ;
  • Aller vers une écologie intégrale.

 

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