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« LA POLITIQUE FAMILIALE »

Aujourd’hui tout est fait pour détruire la famille. De tristes cervelles voulant jusqu’à remplacer le « père » et la « mère » par « Parent 1 et Parent 2 »… On prive ainsi l’enfant de son droit naturel à une filiation naturelle : il n’est plus une personne à part entière totalement digne de respect, mais un objet que l’on désire ou refuse, il est déraciné avant de grandir, abusé au lieu d’être protégé.

Une telle politique est suicidaire pour notre nation. Car la famille est matrice de l’avenir national et le socle indispensable à toute société saine et véritablement humaine. Sauf à recourir à la « fabrication » d’êtres humains en laboratoire puis en usine, elle seule procède au remplacement des générations. Elle est aussi le premier agent de solidarité, le premier agent économique, le premier agent d’éducation de l’enfant ; c’est en elle que naît, vit et meurt l’homme.

Il est un autre aspect qui n’est jamais mis en avant : la famille peut être le plus puissant facteur de paix d’une société. Une famille unie et ouverte aux autres, une famille qui vit en paix, rayonne et transmet la paix autour d’elle : elle construit la paix entre les hommes. Imaginons un instant que toutes les familles de France soient unies, ouvertes… la France serait en paix ! Et si ce phénomène se vérifiait dans tous les pays, c’est l’humanité entière qui serait en paix ! Rêve, utopie, diront certains… Peut-être… Je dirais plutôt idéal à poursuivre inlassablement. Idéal le plus politique qui soit puisque la paix est sans aucun doute le bien le plus précieux que doit rechercher et promouvoir une politique digne de ce nom. A l’heure où la France, l’Europe et le monde courent tant de risques, négliger la capacité pacificatrice de la famille est une faute politique grave.

Par le mariage civil, un homme et une femme s’engagent l’un envers l’autre devant la nation en vue de fonder une famille. C’est au titre de cet engagement que la nation, par l’État, doit protéger et soutenir la famille, et favoriser son épanouissement. Elle est en droit d’attendre en retour que la famille prépare au mieux l’enfant à devenir le citoyen responsable de l’avenir.

Cette priorité donnée à la famille est inscrite dans La Grande Charte de France https://lagrandechartedefrance.org/. Ainsi, toutes les lois devront au moins ne pas nuire à la famille, au mieux concourir à son épanouissement. Il faut aussi créer un Conseil de la famille. Rattaché au président de la République, il aura un rôle consultatif et de proposition.

L’État doit tout particulièrement assurer la protection de la famille et de l’être le plus fragile au monde : l’enfant.

Pour cela, il convient d’abord de lutter contre ce cancer de la société qu’est le divorce. Les enfants sont les premières victimes du divorce de leurs parents, mais aussi trop souvent les premiers oubliés de ce drame qui touche près d’un mariage sur deux.

Bien entendu, il n’est pas question d’interdire le divorce, mais de lutter contre sa banalisation et sa nocivité sociale et politique. Pour cela une formation gratuite et obligatoire doit être dispensée avant le mariage par des associations agréées. Le contenu visera, notamment, à faire prendre conscience aux futurs conjoints de ce qu’implique leur engagement et à les sensibiliser aux modes de résolution de crises qui surviendront inévitablement dans leur vie conjugale. Ces mêmes associations seront sollicitées pour aider et soutenir les familles traversant des problèmes internes, et interviendront systématiquement dans le cadre d’une procédure de divorce pour faciliter le dialogue entre les époux.

Pour protéger les enfants, la pornographie sera bannie de l’espace public et l’article 222-32 du code pénal relatif à l’exhibition sexuelle dans l’espace public sera appliqué à la lettre. Les harcèlements et abus sexuels sur des personnes mineures seront punis d’une peine de prison ferme incompressible, et la récidive doit entraîner une peine incompressible de prison à perpétuité.

L’État doit aussi participer au soutien financier des familles. Les coûts induits seront considérés comme des investissements de long terme et non comme des dépenses de fonctionnement.

Une « allocation universelle à l’enfant » sera créée. Non plafonnée, non imposable, elle sera indexée seulement sur le nombre d’enfants à charge et remplacera toutes les allocations et aides familiales actuelles, à l’exception de l’Allocation pour Adulte Handicapé (AAH).

Un « revenu parental d’éducation » sera également créé et réservé aux couples mariés. Entrant évidemment dans le calcul des retraites, il sera proposé aux familles de trois enfants et plus et attribué à l’un des deux parents. Il ne sera pas cumulable avec un revenu d’emploi.

Tant le « revenu parental d’éducation » que « l’allocation universelle à l’enfant » seront conditionnés par le comportement des enfants dans la société et les établissements scolaires : ils pourront être supprimés, suspendus ou réduits en cas de comportements asociaux avérés.

Il est évident qu’une telle politique aura, à court terme, un coût élevé (de l’ordre de 34 milliards d’€ pour la seule allocation universelle à l’enfant) et qu’elle provoquera des sacrifices importants. Nous devons cependant la considérer comme l’investissement le plus vital qui soit, au sens propre du terme, si nous voulons redonner un avenir à la France en redressant sa natalité, œuvrer à une paix sociale plus forte et plus ancrée, à une véritable baisse de la délinquance, ainsi qu’à une économie prospère. Les retombées bénéfiques pour notre pays se feront sentir en moins d’une décennie.

Général Didier TAUZIN

 

NB : Si, selon vous, mes propositions méritent au moins d’être discutées, n’hésitez pas à les diffuser et à prendre ces idées comme vôtres.

 

https://rebatirlafrance.fr/

https://lagrandechartedefrance.org/

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